P.N.L. ou systémique...à suivre de 2006 à 2016

atelier systemique
lundi 7 décembre 2015
par WikiMan
popularité : 6%

Ce texte très intéressant fait parti d’un débat actuel au sein de l’atelier systemique.

Il m’est apparu comme un bon départ pour une discussion sur ce sujet .

à bientôt."L’atelier systemique"

N.B. Sur le yahoogroupe de l’atelier systémique , rien n’existe plus ...Décision prise par Selidaire en 2013.

La programmation neuro-linguistique ou l’art de manipuler ses semblables

( Un article de Christian Balicco, auteur de l’ouvrage : Les méthodes d’Evaluation en ressources humaines)

Christian Balicco est Docteur en psychologie et Consultant. en Ressources humaines. Il est membre de l’A.P.A (American Psychological Association)

Il nous paraît bien difficile de décrire en quelques pages, de manière exhaustive, quels sont les présupposés, les fondements et les objectifs de la PNL.

Notre approche sera, de ce fait, relativement synthétique et pour tous ceux qui souhaiteront aller plus loin dans la réflexion, une bibliographie sommaire sera proposée à la fin de cet article.

Le fait que la PNL soit une méthode très utilisée dans le domaine des ressources humaines - notamment dans le cadre de la formation continue et, dans une moindre mesure, dans le recrutement - ne doit pas faire croire au lecteur que sa fréquence d’utilisation serait une preuve de sa pertinence, bien au contraire.

Tentative de définition de la PNL.

Donner une définition de la PNL semble impossible tant la diversité de celles que nous avons consultées est grande. Pour certains, elle serait ainsi "une étude de l’expérience subjective", ou une "nouvelle approche de la communication et du changement". Pour d’autres, sautant allègrement le pas de la communication à la psychologie, elle serait une "nouvelle approche de la personnalité".

Quelles que soient les définitions proposées, la stratégie sera toujours la même : derrière un hermétisme pseudo-conceptuel, elles tenteront, par le biais d’un discours plus où moins obscur, de dissimuler un nombre incalculable de contre-vérités - parfois naïves, souvent grossières - comme nous le découvrirons dans cet article.

Ainsi, à titre d’illustration de cet hermétisme pseudo-conceptuel : "La PNL serait un processus et le modèle d’un processus", elle serait "un modèle de l’expérience subjective et la manière dont cette expérience influe sur notre comportement.

En tant que modèle la PNL peut être considérée comme une "épistémologie" de l’expérience . Les modèles épistémologiques tels que le modèle de la PNL sont des modèles uniques dans la mesure où l’acte de penser à de tels modèles les fait devenir une partie de notre expérience" (Dilts, 1995)

Fondements et origine de cette méthode.

Pour un de ses "spécialistes", la PNL a été conçue dans les années 1970 en "croisant les apports méthodologiques de la cybernétique, de l’informatique, de la linguistique avec, d’une part, les approches communicationnelles issues de l’École de Palo Alto et d’autre part l’apport des sciences cognitives" (Cayrol, 1990).

De telles origines pourraient immédiatement faire croire à une certaine légitimité de la méthode, ces différentes disciplines ne sont-elles pas, en effet, enseignées dans les universités les plus prestigieuses de la planète  ? Ne constituent-elles pas, pour la plupart, les fondements de la plupart des disciplines scientifiques ? Mais qu’en est-il véritablement ?

Quand on connaît l’extrême complexité de disciplines comme la neurologie, la linguistique où les sciences cognitives (et la cybernétique), on pourrait légitimement s’attendre à une explication de la PNL relativement difficile d’accès notamment pour le néophyte.

C’est pourtant loin d’être le cas puisque pour Hevin et Turner, deux illustres praticiens de la méthode, la PNL s’intéresse à la "programmation créée par les interactions entre le cerveau (neuro), le langage (linguistique) et le corps qui produisent aussi bien des comportements efficaces qu’inefficaces".

Ces deux "génies" ont donc découvert que nous nous servions d’un langage pour communiquer et que nous utilisions notre cerveau et notre corps pour nous faire comprendre d’autrui.

Cette explication, qui n’est d’ailleurs pas tout à fait fausse, illustre parfaitement la complexité intellectuelle de cette discipline ! ! ! et, plus sérieusement, la stratégie sous-jacente qui est de rendre compliqué ce qui, pourtant, est simple’.

Bien évidemment, n’ayant pas encore suivi les différentes recettes préconisées par les "spécialistes de la PNL", nous ne pouvons, malheureusement, pas encore éviter les comportements inefficaces (par opposition aux comportements supposés efficaces ! ! !).

La simplicité intellectuelle de la PNL tant au niveau de ses fondements que de ses objectifs est d’ailleurs ce qui fait son succès. Acquise en quelques semaines dans des "Instituts" ou des "Centres de développement" et ouverte au "tout venant" sans autre obligation que de s’acquitter du prix - généralement prohibitif - de la formation, la PNL fascine un public peu formé à la démarche scientifique et surtout extrêmement naïf dès lors qu’il est question de "communication", de "développement personnel" ou de "psychologie".

La PNL est-elle une science ?

La PNL est présentée comme la synthèse d’un travail d’observation et de compréhension. Elle se fixe comme ambition de "mieux communiquer" avec autrui ou, pour être plus précis "d’atteindre l’excellence en matière de communication".

Même si l’objectif est louable en soi, les praticiens de cette méthode ont la fâcheuse tendance à négliger différents détails qu’il est important de rappeler au lecteur. Ces négligences concernent, d’une part, les fondements scientifiques et d’autre part, la dimension éthique.

Les fondements scientifiques

Comme le précise Yves Winkin, à la lecture de quelques ouvrages de PNL "l’univers scientifique est régulièrement évoqué à travers des noms et des titres célèbres, mais l’attitude générale n’est pas celle de la recherche, du questionnement, de l’évaluation critique.

C’est celle de l’application claire, concrète, rapide sur les bases "des découvertes de la science" (1990). Illustrons notre position par quelques exemples

La PNL se réfère à "l’école de Palo Alto" il est toujours intéressant de rencontrer des "maîtres praticiens en PNL" qui font référence à cette "institution" en oubliant - ou en ignorant - que cette "école" n’est pas un centre universitaire comme certains le supposent encore mais une communauté de chercheurs et de cliniciens regroupés autour de Grégory Bateson.

Inutile de préciser - hormis le fameux présupposé "Nous ne pouvons pas ne pas communiquer" - que la PNL ne se réfère aux travaux de cette école que de manière extrêmement superficielle et, disons le, tout à fait personnelle.

La grammaire transformationnelle de CHOMSKY

Les praticiens de la PNL se réfèrent constamment à la théorie linguistique de cet auteur mais en oubliant de préciser que les expressions utilisées sont totalement détournées de leur sens.

Ainsi, à titre d’exemple, les PNL’istes n’hésitent pas à se servir de la "structure de surface" qui pour eux devrait "aider le sujet à retrouver son expérience sensorielle initiale et enrichir son modèle du monde".

Les PNL’istes se servent ainsi d’une théorie de nature linguistique pour légitimer un discours à objectif psychothérapeutique. Une telle dérive ne relève pas du simple hasard car certaines personnes après avoir suivi deux ou trois semaines de séminaires en PNL (dans le meilleur des cas) n’hésiteront pas à se présenter comme des "psychothérapeutes"’, faisant croire à leurs patients, à travers des titres ronflants ("Maître praticien en PNL) qu’ils sont de véritables spécialistes du Soin.

L’interprétation abusive Comme tous "les marchands de certitude", les praticiens de la PNL n’hésiteront pas à interpréter le moindre de nos comportements - de la même façon que les "gestuologues" - et à leur donner une signification psychologique, obligatoirement univoque7.

Dans cette perspective ils attacheront une grande importance au regard ou, plus précisément, aux mouvements des yeux. Ainsi, pour les PNL’istes, il existerait 6 mouvements oculaires qui constitueraient une sorte de grille de lecture et l’observation des yeux permettrait de préciser si le sujet dit ou non la vérité.

A titre d’exemple, si on prend un "visuel" droitier et qu’on lui pose la question "Qu’as tu regardé à la télé hier soir ?", il devrait regarder en haut et à gauche : c’est ce que les PNL’istes appellent le "visuel souvenir". Si ce n’est pas le cas, c’est que vous ne dites pas la vérité (CQFD) et, tant pis, si ça ne marche pas à tous les coups ! ! !.

Malheureusement, aucune étude de validation (pourtant facile à réaliser) n’est venue à ce jour étayer ces déclarations qui demeurent, par conséquent, à l’image des praticiens de la PNL : tout à fait péremptoires et, faut-il le préciser, anti-scientifiques.

La notion de programmation

II est incontestable que certains de nos comportements constituent des automatismes mais la question qui se pose est de savoir si on peut pour autant les généraliser à l’ensemble de nos comportements ? Cette notion de programmation empruntée à l’informatique présuppose donc une vision extrêmement déterministe et rigide de notre comportement.

Une fois programmé, l’être humain ne pourrait plus, en effet, le changer car celui-ci serait dicté par ses programmes. Or, contrairement aux pnlistes, personne n’a encore réussi à identifier quels sont les facteurs qui interviennent dans un comportement.

Comme le souligne d’ailleurs le psychiatre Édouard Zarifian : "Le changement existe dans les comportements psychologiques humains : cela s’appelle l’adaptation aux circonstances".

Cette notion d’adaptation - qui présuppose une souplesse à la fois intellectuelle et cognitive de notre action par rapport à notre environnement - va donc totalement l’encontre de cette notion de programmation qui suppose une rigidité de nos comportements.

Fort heureusement, cette mauvaise programmation qui nous conduit à des comportements forcément inefficaces possède sa solution et légitime l’action des PNL’istes grâce à l’installation de nouveaux programmes.

La distinction entre le fonctionnement d’un ordinateur (et ses logiciels) et celui d’un être humain est difficile à opérer pour un PNL’iste et il est certainement beaucoup plus facile pour lui de donner quelques "recettes" destinées à mieux communiquer que de décrire le fonctionnement complexe d’un cerveau sous ses aspects biochimiques et psychologiques, lui-même en interaction avec son environnement.

La dimension éthique.

Influencer pour mieux manipuler La PNL se fixe pour objectif de trouver des comportements qui puissent influencer autrui or cet ensemble de comportements trouve sa force non pas dans les techniques elles mêmes comme beaucoup de praticiens le supposent mais dans une relation de suggestion hypnotique qui ne dit pas son nom mais dont ou trouve les fondements dans "le processus de l’ancrage" ou "le modèle Milton".

Comme on sait que ce type de relation ne fonctionne que sur une population extrêmement limitée, il n’est donc pas étonnant que certains consultants - eux même praticiens en PNL et après l’avoir définitivement abandonnée - avouent à travers leur expérience que le miracle tant escompté en matière de communication n’a pas eu lieu (Le Mouel, 1991)

L’absence de preuves est un fait

Beaucoup de postulats sont présentés comme des faits reconnus par la communauté scientifique, ce qui est loin d’être le cas. Il n’y a qu’à choisir, à titre d’exemple, "la théorie des deux cerveaux".

Ce paradigme a séduit depuis très longtemps l’entreprise et, en particulier, le management (La simplicité attire, la complexité fait fuir !!).

Or comme l’ont démontré certains chercheurs, cette hypothèse n’a jamais été validée et comme le soulignait d’ailleurs le neurologue H. Heacan la systématisation de cette théorie reste spéculative (in La recherche en neurobiologie, 1988, J.M Abgrall, "les charlatans de la santé", 1998, etc.).

L’affirmation péremptoire et la répétition de ce type de message constituent des stratégies destinées à convaincre ses interlocuteurs et à faire oublier

l’absence de fondements scientifiques.

La PNL comme méthode thérapeutique.

C’est, sans aucun doute, le constat le plus dramatique que l’on puisse faire puisque certaines personnes n’hésitent pas à se transformer après quelques (maigres) semaines de formation en "psychothérapeutes" (sans bien sûr, posséder, pour la majorité d’entre eux de formation clinique)’.

Devant une telle ambition ("celle de vouloir aider ou,même, soigner autrui"), ou peut s’interroger non seulement sur la santé et l’équilibre mental de ces "praticiens" mais aussi sur le danger qu’ils font courir aux clients qui auront la naïveté d’aller les consulter"’.

Il n’est pas impossible non plus que le fait de vouloir devenir "psychothérapeute" soit le résultat logique d’un processus de manipulation.

Faire croire, eu effet, au "tout venant" que la PNL est la "méthode miracle", la seule susceptible d’expliquer tous les comportements humains et de répéter ce type de message, sous des formes multiples et variées, constitue un renforcement que l’on retrouve dans n’ ’importe quelle technique de conditionnement.

Cette façon de procéder est d’autant plus efficace que les sommes versées (et exigées par les fameux "maîtres praticiens") sont très élevées. Elles constituent, eu effet, un facteur susceptible de légitimer non seulement le contenu des formations et l’efficacité de la méthode ("Si c’est cher, c’est donc que c’est sérieux et que ça marche") mais aussi le statut des "spécialistes" qui délivrent le contenu de leur (pseudo)-savoir ("Si c’est aussi cher, c’est donc qu’on à faire à de véritables spécialistes").

En conclusion

Les fondements de cette discipline et l’absence systématique de vérification
- au sens expérimental du terme - nous font conclure à une utilisation abusive et, surtout antiscientifique. Quant à l’emploi de cette méthode à des fins psychothérapeutiques, on ne peut qu’être inquiet quant au devenir des patients qui consulteront ces "pseudopraticiens".

La PNL a-t-elle du succès ?

Sans aucun doute et le phénomène, selon nous, n’est pas près de s’éteindre. Sans véritable théorie et très simple à comprendre et à mettre en oeuvre, elle fascine tous ceux qui sont attirés par une psychologie naïve et superficielle qui leur explique comment faire sans jamais se préoccuper du "pourquoi".

Elle fascine tous ceux qui pensent qu’il est légitime d’utiliser une technique sans en connaître les bases théoriques et conceptuelles.

Elle fascine tous ceux qui pensent que l’on peut tout affirmer sans jamais avoir vérifié quelles sont les méthodes qui ont permis d’aboutir à de telles affirmations.

Il n’est donc pas étonnant que la PNL ait envahi le domaine de la formation continue - ou l’esprit critique est aussi vide que la discipline elle même - et qu’elle ait également touché le monde des cabinets conseils spécialisés dans le recrutement (dont les consultants sont toujours prêts à utiliser n’importe quelle méthode dès lors qu’il s’agit de recruter un collaborateur)".

Utilisée très souvent par des praticiens sans véritable formation, elle permet d’appliquer très rapidement un ensemble de recettes supposées aider certains sujets à retrouver leur équilibre psychologique (dans le domaine de la psychothérapie) ou/et à améliorer leur communication avec autrui.

En fait, il ne s’agit que d’une gigantesque manipulation.

Ce n’est donc pas un hasard si Y Winkin, professeur d’anthropologie de la communication qui a travaillé avec certains acteurs de l’école de Palo Alto qualifie la PNL de "fraude intellectuelle", "d’exploitation de la confiance", de "manipulation des idées et des hommes".

Mais ce qu’il y a de plus extraordinaire dans cette discipline c’est la certitude de ses praticiens : pas la moindre modestie, la vérité est du côté de la PNL. Nous n’aborderons pas dans cet article les relations étranges qu’entretient cette technique avec des mouvements new-age ou sectaires.

Il est vrai que lorsque l’on débat avec les pnl’istes on ne peut être que surpris par un discours qui ressemble beaucoup plus à ceux que peuvent délivrer certains adaptes de sectes.

Comme le souligne d’ailleurs Y Winkin en parlant du "discours prophétique" de la PNL : "elle relèwe in fine du phénomène religieux. Il est normal qu’on la persécute".


Bibliographie

Les ouvrages où les articles qui se sont penchés sur la PNL de façon scientifique sont encore rares. A notre connaissance, il n’en existe que trois (en langue française)

- Balicco Christian. Les méthodes d’évaluation en ressources humaines. La fin des marchands de certitude. Les Éditions d’organisation, 1997. 344 pages. Un chapitre complet est consacré à cette technique (p 253-266)

- Bruyer Raymond. La patapsychologie. Editions Luc Pire, 1998. Raymond Bruyer est Docteur eu psychologie et conseiller auprès du doyen d’une université belge.

- Winkin Yves. "Éléments pour un procès de la PNL" in Je manipule, tu manipules, il manipules. Médianalyse n°7. Centre du 20ème Siècle. Université de Nice Sophia-Antipolis, Septembre 1990. Yves Winkin est docteur eu communication et professeur d’anthropologie de la communication à l’universitc de Liège.

Concernant "l’École de Palo Alto" à laquelle prétendent se référer les PNL’istes, il existe un ouvrage de référence 1 :. Marc et D. Picard. L’école de Palo Alto. Retz. 1984

Ces deux auteurs sont psychologues et maîtres de conférence respectivement à Paris X et à Paris XIII.

Mes remerciements pour ce très clair exposé. Ce texte mis en ligne en 2004 , vient en 2006 d’être remis en ligne sur notre site.

Publié ce jour en décembre 2015. Daniel D.


Commentaires

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vendredi 13 juin 2014 à 17h54, par  xdapa54

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Il est amusant de voir aeitcrnes alternatives de9veloppe9es par les non-anglophones, ignorant de9libe9re9ment l’e9vidence de l’Esperanto. Par exemple le Globish : une sorte de petit ne8gre base9 sur l’Anglais pour que les non-anglophones se comprennent mieux (e7a rappelle les esclaves qui invente8rent les langues pour survivre ensemble et e9changer avec le maitre qui maitrise la culture).

Logo de xLiswOOIk
lundi 26 mars 2012 à 10h08, par  xLiswOOIk

bj tout le monde. Fadosol : Je n’ai pas dis que tous les profs ne pensent qu’aux agantaves d’etre fonctionnaire, mes propos sont dans un contexte de comparaison entre l’ouvrier qui donne de sa richesse et de son temps non re9mune9re e0 la socite9 et un prof qui ne s’occupe que de sa fiche de paie. Heureusement tous les profs sont pas tous pareils ( c ton cas !). quand tu dis qu’un trader est un parasite ; c’est une opinion qui se respecte et n’apporte rien e0 ce site.

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lundi 26 mars 2012 à 09h12, par  hXqTKuxokOYEIoosP

Salut Guerrier et Serger,Voici 2 petits liens qui nerlapt d’eux-meames ou presque. Tout de9pend du point de vue en fait.Le premier : smicard heureux L’histoire ne dit pas s’il touche des allocs ou s’il est rentier. N’empeache qu’en se regardant moins le nombril, il a compris son sens du bonheur.Dans un tout autre registre : Comparatif Kamprad/Jobs Certains verront les points communs et d’autres les diffe9rences. Je fais partie du deuxie8me groupe. J’abhorre le culte de la personne et je ne supporte pas l’ostentation. Mais le0, il s’agit de 2 extreames. Le point commun avec l’article ? L’argent ne fait pas le bonheur .@++

Logo de Alain
mercredi 21 avril 2010 à 01h51, par  Alain

Bonsoir,

Si je puis me permettre, il y a eu de tout temps (dans un esprit critique des plus respectable) des personnes pour redouter et pour se méfier de nouvelles façon de penser ou d’agir.
Il n’est pas étrange de voir des levées de boucliers de certaines corporations contre ce qu’elles considèrent comme des pratiques de charlatans, de profanes, de néophytes, ces derniers qualificatifs pouvant passer pour des injures dans la bouche de certains.

Si je ne doute pas que la PNL ou tout autre pratique puisse être utilisée à dessein de manipulation, d’extorsion, d’emprise mentale etc. Il ne faut pas comme dit le proverbe "jeter le bébé avec l’eau du bain".

N’oubliez pas que le maître de la psychanalyse, reconnu aujourd’hui comme un scientifique s’il en est, fût en son temps victime de critiques et de méfiance (Comme tous ceux qui un jour se pose des questions et tente de faire avancer ce que l’on nomme la "SCIENCE". Définit ainsi dans un dictionnaire « Ce que l’on sait pour l’avoir appris, ce que l’on tient pour vrai au sens large.L’ensemble de connaissances, d’études d’une valeur universelle, caractérisées par un objet (domaine) et une méthode déterminés, et fondées sur des relations objectives vérifiables [sens restreint] »

Alors soit vous restreignez et vous excluez et la psychiatrie et la psychoilogie (loin d’être basées sur des relations objectives vérifiables, nous ne sommes pas des robots :), soit vous élargissez et cessez de vélipender la PNL sans vraiment la connaître)

Je terminerais en rappelant que la "Systémique" est, dixit une définition que j’ai retrouvée, "un mode d’appréhension qui peut être considéré comme un langage, un état d’esprit, ou même une philosophie. Elle tend également à être considérée comme une science mais son axiomatique n’est pas suffisamment stabilisée pour qu’elle soit unanimement reconnue comme telle." :) Cela dit je vais appronfondir immédiatement mes connaissances de la systémique et des théories systémiques.

Amicalement.

mardi 16 février 2010 à 09h36

Bonjour,

Justement, pour parler bien d’un sujet, cela nécessite de bien le connaitre ou d’en avoir compétences....

Je ne vois aucun cursus de formation PNL, ni aucune preuve de mise en pratique dans ce qui est mentionné ci-dessus...

PS : un titre ne prouve pas une compétence....Maître

Bien à vous

laurent

Logo de Collectif TRANSVERSEL
mercredi 12 novembre 2008 à 11h01, par  Collectif TRANSVERSEL

* Christian Balicco est Docteur en psychologie et psychologue clinicien. Il est membre de l’A.P.A (American Psychological Association). Publié dans la revue "Sciences et pseudo-sciences" (n°243 10-18),l’article reproduit ici a été revu par son auteur le 24 février 2003 pour Psychothérapie Vigilance.

Logo de laurhaq
mardi 11 novembre 2008 à 00h46, par  laurhaq

Et bien !

Je suis étonné que vous vous permettiez d’emettre un jugement sur un domaine que vous n’avez jamais étudié !

Vous faites un bien curieux scientifique !

mercredi 15 août 2007 à 21h04

Bonjour,

Je suis l’auteur de cet article dont le contenu je le précise a été simplifié pour pouvoir être lu par le plus grand monde. Cet article a été réactualisé, vous pouvez en trouver un plus récent sur le site de psychothérapie vigilance (par ex.). Il est également présent sur de nombreux autres sites qui l’ont repris.

Il était destriné à l’oigine à éclairer, modestement, l’esprit critique de ceux qui souhaitaient avoir une vision un peu plus large de ce que pouvait être la PNL (en dehors de ceux qui la défendent et qui en en ont fait un business extrêmement lucratif). Une précision cependant : LA PNL ne partage rien de commun avec les theories systémiques, d’où sont d’ailleurs tirées les thérapies du même nom, où les théories cognitives (où les sciences cognitives). La première, comme j’ai tenté de l’expliquer, ne repose que sur un corpus théorique extrêmement limité, les secondes sont des disciplines fondées et reconnues. Confondre la PNL et ces deux autres disciplines serait une véritable aberration.

J’espère que cet article aura contribué à éclairer certains personnes (même si un article demeure toujours criticable, bien évidemment) et évité à d’autres de dilapider le contenu de leur compte un banque...finalement pour pas grand chose.

Bien cordialement.

samedi 18 novembre 2006 à 14h28

Certes, la dimension éthique subsiste une réelle question quant-à-l’emploi de l’approche.

Mais assimilant la PNL à une croyance, et s’intéressant à son pragmatisme (vous le concédez vous-même) on peut néanmoins surpasser le manque de démonstration. Insuffisant ou relatif ne signifie pas abusif.

Je partage votre avis sur l’application charlataniste de pseudo-psychotérapeute, pratique courantes dans les sciences cognitives.

Néanmoins lire de telles phrases me laissent songeurs sur le serieux de l’article, où du moins sur l’objectivité de l’auteur :
"Les fondements de cette discipline et l’absence systématique de vérification
- au sens expérimental du terme - nous font conclure à une utilisation abusive et, surtout antiscientifique. "

La PNL, employée dans un context précis, et usant à souhait de son esprit critique, est, et restera en mon sens, une méthode efficace et bienfaisante.

Logo de jean michel
jeudi 26 octobre 2006 à 04h42, par  jean michel

je viens d’assister à un stage de découverte (gratuit) de 2 jours en proche banlieue de Toulouse et j’étais somme toute relativement convaincu du potentiel positif d’une formation personelle PNL pour améliorer mon relationnel et developper mon activité professionelle, pragmatique et suspicieux quant à l’idée d’une boite à outils "magiques"aprés la lecture des trois etudes en contadictions avec les AFFIRMATIONS PEREMPTOIRES du charmant animateur,j’avoue que je prend du recul et tempére mon premier jugement j’invite donc les lecteurs de ce forum à en faire de meme pour se forger une idée personelle .
meme si j’avoue que je n’ai encore pas pris de décision dans un sens ou l’autre j’apprécie d’avoir pu trouver des arguments contadictoires me permettant de contre balancer les doutes que ma "petite voix intérieure "ne cessait d’évoquer lors de ma reflexion .
soucieux du libre choix j’espere ne pas avoir imposé de point de vue mais j’invite tous ceux qui sont interressé par la PNL à prendre conaissance des liens cités dans l’article de ce forum
JMichel 39 ans TOULOUSE

Logo de stéphane KOHL
mercredi 16 août 2006 à 17h56, par  stéphane KOHL

Il y a trente ans, je quittais l’école de scientologie (devenue depuis église ... de scientologie), et je constate, trente ans aprés, que l’on continue toujours l’exploitation a grande échelle de la naîveté humaine.
stef - 47 ans - formateur informatique

Logo de Daman
samedi 1er juillet 2006 à 00h25, par  Daman

C’est un texte à mettre en ligne partout car il y a de nombreuses victimes de ce fléau ... Hélas, j’ai découvert (avec surprise) que la mention sur les copyrights du site est sévère en tout cas pour ce qui est de la diffusion sur le net. Dommage.

Logo de Daman
vendredi 30 juin 2006 à 23h52, par  Daman

Très intéressant ... L’article que je cherchais depuis longtemps sur cette véritable escroquerie.

Daman

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