SANS TOIT NI LOI.... une demande de M.S.F.*

Ne pas avoir de toit, de lieu où vivre n’est-ce pas l’une des premières insécurités ?
jeudi 8 septembre 2005
par Collectif TRANSVERSEL
popularité : 5%

Les solutions proposées aujourd’hui qui se concentrent sur des hébergements d’urgence ne résolvent pas tout. Il faut pouvoir accéder à un logement, qu’il soit autogéré par les personnes elles-mêmes comme à Toulouse, ou dans le dispositif habituel.

En aggravant certains problèmes de santé, la vie dans la rue rend les personnes plus vulnérables d’un point de vue sanitaire. Le droit à la santé passe donc aussi par le logement. Le droit au logement a été réaffirmé par la loi contre les exclusions comme un droit fondamental. Sa mise en œuvre est un devoir de la collectivité publique.

Il doit être effectif et juridiquement opposable. " Je vis dans un squat dans un terrain vague en région parisienne avec une dizaine d’autres personnes. Sans eau courante ni électricité pour l’été. Heureusement cet hiver on a réussi à faire des branchements sur les lignes EDF. Petit à petit nous remontons les étages du squat à cause de l’odeur des ordures qui s’empilent au rez-de-chaussée. " (Yann, 52 ans, Paris)" Aujourd’hui je vis à l’hôtel à Paris dans une chambre à 400 euros par mois. Je ne suis pas chez moi vu que je n’ai pas le droit d’emmener mes amis. " (Claude, 60 ans, Paris) " Grâce à un copain, j’ai été logé dans un hôtel meublé pendant six mois dans une chambre à 381 euros par mois avec des carreaux cassés et de la mousse par terre. " (Kamel, 32 ans, Nice)

A - Pour une modification profonde des dispositifs d’hébergement

Les patients rencontrés dans nos centres sont souvent à la rue, parfois logés dans des lieux précaires ou souvent très chers comme les chambres d’hôtel. Pour parer à l’urgence, des hébergements existent. Mais le système a montré ses limites. Le nombre de places reste insuffisant et les structures sont inadaptées aux besoins des personnes.
- Pour une refonte des hébergements d’urgence Les dispositifs d’hébergements actuels sont inadaptés et discontinus. Le nombre de places d’hébergements est insuffisant dans les grandes villes : le nombre croissant de personnes à la rue en est la preuve. Trop souvent organisée dans l’urgence ou sous la pression des associations, la prise en charge impose des ruptures spatio-temporelles (heures d’ouverture, temps maximal de séjour avec retour à la rue) qui renforcent la déstructuration du public accueilli. Certaines structures sont inadaptées aux besoins d’hygiène et de santé, notamment mentale, que rencontrent certains patients. Ces dysfonctionnements génèrent une désocialisation particulièrement nocive dans le cas des familles arrivant sur le territoire puisque, faute de place dans les structures d’hébergement, des familles sont éclatées. " Au début, on essayait d’appeler le 115 pour trouver un lieu pour la nuit, mais c’est toujours occupé. On peut appeler dix, quinze fois par jour et ne jamais tomber sur personne au téléphone ". (Serguey, 22 ans et Olessia, 25 ans à Lyon)" Je ne comprends pas pourquoi on me sépare de mon copain alors que je suis enceinte. Quand nous obtenons une chambre à l’hôtel, on est toujours séparés, parfois de plusieurs kilomètres ". (Véronika, 21 ans à Lyon)" Après le branle bas de combat de l’hiver tout s’arrête l’été. Cela peu arriver à n’importe qui de devenir SDF. Un jour ce système va craquer. " (Fabrice, 49 ans, Nice)" Ca ressemble à une prison : il faut quitter le matin à 8h, rentrer le soir à une certaine heure, les gens sont les uns sur les autres sans compter les vols. On est fouillé systématiquement à l’entrée et s’ils trouvent de l’alcool on est mis à la porte." (Claude, 60 ans, Paris)" Je n’aime pas les centres d’hébergement à cause de la multitude des lits, les gens pètent, puent, on y attrape des maladies et parfois c’est dangereux aussi " (Yann, 52 ans, Paris)" Mes voisins de chambrée toussent beaucoup, les maladies se transmettent " (Enzo, 25 ans, Nice) " On est contaminé par la misère des autres " (Marc, 40 ans, Paris) " Les assistantes sociales ne répondent pas toujours à votre demande et à vos besoins . C’est comme si vous aviez besoin de chaussures et elles vous proposent un pull alors vous repartez avec deux pulls et toujours pieds nus. " (Karim, 35 ans, Paris)

Nous demandons donc de garantir des hébergements d’urgence :
- suffisants en nombre, diversifiés et ouverts toute l’année
- adaptés aux besoins des personnes, avec la possibilité d’être hébergé quel que soit son état, de jour comme de nuit, sans limitation de durée
- qui respectent la dignité des personnes, en particulier l’intimité des couples ou des familles.
- en renforçant les moyens du 115 pour que les personnes à la rue puissent avoir immédiatement accès à un hébergement correspondant à leur demande
- capables de ne pas laisser sortir les personnes sans avoir au préalable organisé avec elles une solution plus adaptée
- qui soient des lieux de vie " multiservices " où les personnes trouveront alimentation, hygiène, accès aux soins…

- Pour lutter contre la violence générée par les structures L’aide apportée aux personnes à la rue par les structures institutionnelles ou associatives repose encore largement sur l’idéal d’un retour à la normalité sociale et une obligation de réinsertion. La mise en place de seuils d’exigence pour bénéficier des dispositifs (par exemple en matière de suivi social ou psychiatrique) a montré son inefficacité. Ces règles, imposées par les institutions comme des éléments structurants, sont trop éloignées des besoins des personnes à la rue et surtout de leurs capacités à ce moment précis. " J’en ai marre de la pression des services sociaux. Il faut leur raconter sa vie, je me suis senti obligé de me vendre pour obtenir quelque chose : les psy, les éducateurs, les assistantes sociales rentrent trop dans la vie privée des gens… " (Kamel, 32 ans, Nice)" Lorsqu’on est arrivés au SSAE, on nous a fait entrer dans une grande salle avec tout le monde et on nous a distribué des feuilles avec des noms d’associations et des téléphones, sans savoir à quoi cela correspondait. Quand on a voulu poser une question, on nous a fait comprendre qu’il n’y aurait pas de logements pour nous. " (Serguey, 22 ans et Olessia, 25 ans à Lyon)" Cela fait 5 ans que je demande un HLM. J’ai même renouvelé la demande le mois dernier sans grand espoir. Plusieurs fois je me suis rendu à la mairie de Paris et j’ai été mal accueilli dès qu’ils ont vu que je n’étais pas imposable… " (Mr C, 68 ans, Paris)" … Il fallait que je parte car je pétais les plombs à cause (…) du manque d’intimité. Les éducatrices me disaient trop comment élever mes enfants. Je devenais agressive (…) Je suis allée voir l’assistante sociale du quartier mais le courant n’est pas bien passé : elle voulait que je reparte au Cap Vert en laissant placer mes enfants ici " (Anna, 24 ans, Nice) Nous demandons :
- des structures à bas seuil d’exigence, adaptées aux personnes et non l’inverse
- une réelle continuité dans les solutions d’hébergement tout au long de l’année
- un accompagnement des personnes en fonction de leurs désirs, de leurs capacités, qu’il s’agisse de personnes à la rue depuis longtemps ou récemment en situation précaire, de migrants eux même de pays et de cultures différentes, de couples ou de familles, de personnes avec animaux de compagnie, de jeunes " travellers "…
- le respect du choix des personnes de naviguer librement entre les différents dispositifs.
- Pour accompagner les personnes vers la plus grande autonomie possible Les dispositifs actuels brisent trop souvent l’estime de soi des personnes à la rue. Trop peu de structures publiques ou associatives prennent en compte les compétences de chacun ou les événements qui ont conduit à la déstructuration de la personne. Les tentatives d’auto-organisation des personnes sont balayées dès qu’elles investissent des lieux visibles, qu’ils soient publics ou privés.

Il faut donc :
- prendre en considération l’histoire de chaque personne, valoriser les potentiels et compétences de chacun
- encourager les initiatives d’auto-organisation tels que les logements collectifs autogérés . " En tant que permanent, je suis à la fois animateur et gestionnaire. J’ai appris à tenir une comptabilité sur ordinateur ! Je veille aussi à la bonne marche de la maison. Je rappelle les règles de vie en communauté. Chacun est responsabilisé à tous les niveaux : l’hygiène, nettoyer ses miettes sur la table… J’anime aussi les réunions hebdomadaires, tous les lundis après le dîner. C’est là qu’on détermine les tours pour la préparation des repas, l’entretien, le bricolage, la déco… On fait aussi la liste des courses, que chacun fait à tour de rôle. On aborde le côté relationnel… Pour le budget, on donne tous 80 euros par mois. La banque alimentaire nous fournit la base, chaque semaine. Et quand le budget le permet, on se fait une sortie au cinéma, au foot…Pour les grosses dépenses, il y a le compte commun " (Bob, 38 ans, Toulouse)" L’avantage, c’est que je suis très libre pour organiser ma journée. C’est un endroit où on n’est pas surveillé, oppressé. Il n’y a rien d’obligatoire en dehors d’environ une demi-journée par semaine de participation aux tâches communes. Et encore, tout est négociable pendant les réunions. Si je ne peux pas faire le ménage ou la cuisine un jour, je le signale et je le ferai un autre jour. Je n’ai pas de compte à rendre, sauf à Vincent. Avec lui, je parle de mon projet, mais aussi de moi, de là où j’en suis… " (Ahmed, 32 ans, Toulouse)" Je trouve ce système génial. Il devrait y en avoir beaucoup plus. J’apprécie la collégialité, sans le côté pyramidal, même si c’est parfois plus dur à gérer. Il faut tenir compte de tous les avis. C’est le meilleur système pour que quelqu’un à la rue puisse repartir dans de bonnes conditions s’il en a la volonté. C’est une nouvelle période de stabilité… " (Bob, 38 ans, Toulouse)

B - Pour une Couverture Logement Universelle

Pour sortir des hébergements, il faut des logements ! Au-delà de ses conséquences sur la santé, le logement conditionne la réalisation effective des autres droits, comme celui de travailler ou d’être scolarisé. La situation du logement en France pour les personnes à faibles ressources ne cesse de se détériorer. 3 millions de personnes sont mal logées dont 86 000 sans domicile, 200 000 hébergées durablement dans un hôtel, en habitat de fortune ou par des parents et amis, un demi million en habitat temporaire ou précaire et 2 millions dans des logements dépourvus de sanitaires de base . Alors que le nombre d’expulsions (malgré la loi contre les exclusions) avec le concours de la force publique continue d’augmenter (4 359 en 1998, 5 936 en 2000), la construction de logements sociaux diminue fortement (72 000 logements construits en 1993, 42 500 en 2000). La difficulté d’accès au parc locatif rend difficile voire impossible les sorties des centres d’hébergement. " J’ai vécu plus d’un an dehors. On avait effondré l’immeuble où j’habitais et on ne m’a rien redonné à la place. Je me suis retrouvée à la rue, sans courrier, et j’ai perdu mon RMI. J’étais obligée de faire la manche… " (Evelyne, 51 ans, Toulouse)" La seule chose qui me manque maintenant pour être bien c’est un appartement mais il y a cinq ans d’attente ici pour une demande HLM, un scandale ! " (Sandrine, 23 ans, Nice)" Sans piston, c’est trop difficile de trouver un logement, alors j’ai du ravaler ma fierté et demander de l’aide " (Kamel, 32 ans, Nice)

Il faut d’urgence organiser une chaîne continue, des passerelles, entre les hébergements d’urgence, les hébergements à long terme et les logements, en repensant chaque dispositif et en s’assurant que personne ne puisse quitter l’un ou l’autre mode de " toit " sans pouvoir accéder à un autre.

C’est pourquoi nous demandons la mise en place d’une Couverture Logement Universelle qui vise en priorité les personnes en état d’exclusion par le logement pour :
- accroître massivement l’offre de logements destinés aux personnes aux faibles revenus ou sans revenus, là où ils sont notoirement insuffisants : cela représente 200 000 logements par an pendant 5 ans, entre autres en instaurant un conventionnement solidarité,
- réhabiliter tous les logements néfastes à la santé : garantir le maintien dans le logement lorsqu’il est adapté et proposer des solutions de relogement quand il ne l’est pas,
- arrêter les expulsions sans relogement y compris pour les habitants en caravane,
- garantir une offre continue de l’hébergement au logement, offre adaptée au vécu spécifique de chacun et tenant compte du choix inaliénable de chaque personne,
- obtenir l’affectation des logements en priorité pour les mal logés et les sans logement.


Incroyable, ce texte 3 années après sa parution en 2002 est toujours au goût du jour... Relisez et vous verrez , Même , si comme Caroline qui avait répondu que cela en gros la "gonflait"...désolé , les années passent et les problèmes sont bien toujours présent à propos du logement social et de la montée des prix des loyers et de l’immobilier. Cordialement . Daniel D.

C’est pourquoi nous demandons la mise en place d’une Couverture Logement Universelle qui vise en priorité les personnes en état d’exclusion par le logement . En effet il manque 1 million de logements décents... Nous sommes un pays riches ...très riches...nous allons entreprendre la construction d’un deuxième porte-avions qui sera en prix l’équivalence de deux ou trois millions de logements salibres ...alors réfléchissez un peu. Daniel qui vous transmet ce message....


Commentaires

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lundi 27 février 2012 à 00h18, par  TKbaBHqaIAZmwFFLe

Nino,Il ne s’agit pas de faire comme l’Oncle Sam selon moi. Mais, de vois ce qu’ils font la-bas, et d’en tirer le mlelieur par rapport a notre contexte.Bonne annee @ tous

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jeudi 17 janvier 2008 à 15h24, par  SDF malade depuis 7 ans

c est écoeurent se que vous dite !!
quand on a pas de boulot pas de maison pas de revenu et que personnes vous tend la main
comment on fait ???
alors arrêter de vous plaindre des gens qui cherche de l aide pour parler comme sa vous n’avez sûrement jamais été confronté a de telle chausse !
les assistante social déjà vous lèses creuver si elle fesai leur boulot correctement sa irai déjà mieux !
pi pour avoir des logement on ma di mo pour mo "vous n’êtes pas repris de justice ? "moi" non ! vous n’êtes pas étranger ?"moi" non !
alors vous avez le droit a rien !
putain mai c quoi sa !
alors vo commentaires de mr et madame je sais tout vous pouvez bien vous torcher avec par se que vous connaissez rien a la vie bande de minable que vous êtes..c’est pathétique j’ai onte pour vous

Logo de REMLI Saïd André
jeudi 16 novembre 2006 à 13h11, par  REMLI Saïd André

Bonjour, Mon nom est Saïd André REMLI. Agé de 49 ans, j’ai passé 25 ans en prison, dont je suis sorti le 1° juin 2004, en conditionnelle. Vous pouvez aller sur un serveur, Google par exemple, et taper mon nom. Ainsi, vous en saurez plus sur mon parcours et sur mon investissement pour des causes qui me tiennent à coeur. Je viens de réaliser un documentaire sur l’état des lieux de la réalité carcérale et judiciaire française. Je ne connais aucun sortant de prison, ayant effectué de nombreuses années d’incarcération qui s’en soit sorti. Beaucoup se suicident quelques temps après leur sortie. D’autres récidivent, de façon beaucoup plus violente, de façon beaucoup plus désespérée... D’autres, complètement brisés par leur parcours, deviennent SDF. Les derniers, quant à eux, plongent dans la drogue... Le documentaire sur les prisons est quasiment terminé. J’ai signé avec Michel Rotman, de Kuiv Productions et nous sommes en pourparler avec les chaînes pour le faire diffuser. Mon objectif est d’essayer de révéler, sans compromis d’aucune sorte, la réalité des différentes formes d’exclusion qui sévissent dans notre pays depuis trop longtemps. Celle des SDF en est une. L’idée est de parler d’eux, de leur quotidien, mais aussi de leur parcours. De ce parcours qui les a amené dans cette situation. Ce qui veut dire, rencontrer leurs parents, leurs amis, leurs anciens collègues de travail, etc... si j’ai pu faire un documentaire, paraît-il pertinent, sur la réalité carcérale française, c’est parce que je connaissais bien le sujet. Elle a été la mienne pendant plus de la moitié de ma vie... J’aimerais que vous acceptiez de trouver le temps de me recevoir pour parler plus en détails de ce projet de documentaire sur la réalité des SDF. Mon numéro de téléphone est le 06 24 81 45 43, mon adresse mail : saidremli@yahoo.fr. Je vous remercie, d’ores et déjà, d’avoir pris le temps de me lire et espère que vous donnerez une réponse à ce message, quelle qu’elle soit... Amicalement. Saïd André REMLI

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dimanche 23 juillet 2006 à 11h12, par  ADEL

JE PENSE QUE LES PERSONNES QUI SONT AUX POUVOIRS VIVENT DANS UN LUXE QUE NOUS LES PERSONNES QUI DEMANDER UN LOGEMENT NOUS NE CONNAITRONS JAMAIS, ILS NE PENSENT PAS A NOUS VU QU’ILS NE VIVENT PAS LA MEME SITUATION (IL FAUT DES CRISES COMME CELLE DES BANLIEUX POUR QU’ILS PRENNENT CONSCIENCE ET ENCORE ON N’A VU AUCUN RESULTAT ET QUE DES PROMESSE) ; CETTE SITUATION NE PEUT PLUS DUREE IL FAUT SORTIR DANS LA RUE LE TEMPS QU’IL FAUT C’EST LA SEUL SOLUTION AVEC UN GOUVERNEMENT TELS QUE LE NOTRE.LA FRANCE EST UN PAYS PAUVRE QUAND SA POPULATION VIE DANS UN MALAISE AUSSI PROFOND.

Logo de arnaud
jeudi 20 octobre 2005 à 20h36, par  arnaud

je suis d’accord que la tendance actuelle est de prendre l’Etat pour l’abbé Pierre (très respectable,c’est juste pour l’image), on entre dans un système d’assistanat, tout nous est du.
des fois on (je) regrette presque l’éducation à la dure où chacun apprenait à se demerder et se donnait les moyens d’arriver à qqchose. pour exemple, je suis lycéen et je vois ma classe, qui ne branle rien et qui s’attend à obtenir des supers notes, et qui gueule après les profs, des fois on se croirait au marché.
au dela de ça, on peut pas nier que certaines personnes qui sont dans la merde, malgré de gros efforts, ne trouve rien pour améliorer leur situation (délais, coûts, discrimination, etc), là je sais pas quoi proposer. il faudrait peut etre mettre en place des institutions qui s’occupent localement de ce genre de problèmes, pour que les clodos ne soient pas considérés comme des débris qui, puisqu’ils n’approtent rien à la société, se font chier dessus.

et je signe (malgré que je ne vois pas ce que ça apporte sur internet) sinonje vais me faire lyncher.

vendredi 10 janvier 2003 à 09h22

Et...OUI ...Etre entendu c’est un peu cela ... !!!Et que faire à part comme ce début d’année attendre qu’il y ait 4 morts parmi les S.D.F. et puis après dire comme ce matin : on va les attraper et les mettre "en cage" contre leur gré et quand ils ressortiront ils seront de nouveau des S.D.F. un peu plus S.D.F. qu’avant .

Alors c’est la réalité...La dernière demeure d’un S.D.F. sera donc surement une place au cimetière ...Et encore ...
Pas sûr.

anonime.

vendredi 10 janvier 2003 à 09h02

Message pour l’auteur anonime

Merci
Que Dieu et la Providance vous aident !...
Les politiques et même l’opinion publique,- je ne crois pas que vous allez être vraiment entendu par eux..
Merci une fois de plus pour votre prise de position. Dire que vous êtes qn de bien, c’est rien dire..

Logo de caroline
mercredi 13 novembre 2002 à 11h35, par  caroline

Etonnant ! je suis étonnée, de voir que tout est tjrs demandé, comme si ça tombé du ciel !
Les problémes doivent être pris à la base.Ne pas tjrs demander sans rien proposer en échange, ça deviens lassant !
Tout est dans l’équilibre ! Qui en doute encore !
Moi je voudrais être le pape qui peut faire quelque chose pour moi !
J’attends de pied ferme, et si je n’ai pas de réponse positive, je fais pipi et je me roule dedans....
Et comme l’anonymat me gonfle aussi,(quend on a des idées il faut savoir les assumer !)la moindre des choses c’est de savoir avec qui on dialogue(ça aussi ça devient optionnel !...) caroline

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