Témoignages : Claude nous dit ce qu’elle ressent après son passage chez Ruquier...

vendredi 17 octobre 2003

Chers amis, C’est vrai que j’ ai pris un gros risque et croyez-moi, j’ai consulté mon entourage direct mais dans le temps très court (12h de réflexion !) qui m’ était imparti, j’ai pensé que je devais avoir le courage de le faire : comme le dit Rita, ce n’est pas en restant dans son coin que l’on fait avancer les choses. En fait, c’est l’ article du journal "Métro" paru mardi matin (14/10) écrit par Olivier Marin (qui vient à notre Réunion Mensuelle ce soir avec sa femme) qui a décidé Laurent Ruquier à prendre contact avec moi. Les coupures qui ont été faites dans l’enregistrement m’ont désolée, notamment lorsque j’ai parlé de solidarité, entraide et convivialité : Gérard Miller (le psy) avait abondé dans mon sens et apporté du crédit à cette idée. Sans doute était-elle trop belle et Ruquier ne voulait pas changer le ton "humoristique" voire "graveleux" de son émission. Mais, rassurez-vous, je lui ferai savoir ce que j’en pense : la journaliste Carine, de son équipe qui m’a conduite jusque là fera le nécessaire. Elle essaye également de venir à notre réunion car tout ce que je lui ai raconté lui plaît beaucoup. Quand un système comme le SEL que nous préconisons pour améliorer la société actuelle, se découvre intéressant, il me semble que cela vaut la peine de prendre quelques claques pour le défendre malgré les aléas. Nous venons de faire le Salon "Rentrez ZEN" et croyez-moi, notre stand a été visité tous les jours, quelquefois même était débordant de monde qui découvrait le SEL dont ils avaient entendu parler d’une manière ou d’une autre sans savoir/sans parvenir à nous joindre quelque part. C’est là ou est notre difficulté : nous n’avons pas de lieu où une véritable "permanence" pourrait être établie et où le public nous trouverait. Dans l’ immédiat, et ce n’est pas un mal après tout, il faut NOUS mériter, n’est-ce pas ? le public nous cherche... et finit bien par nous découvrir. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai répondu oui à cette émission : ils n’ont pas tenu compte des adresses internet, dont SEL’idaire, que je leur avais donné pour faire apparaître sur l’ écran à la place du logo SEL de Paname. C’est nul, je suis d’accord avec vous... mais croyez-moi, il y aura d’ autres occasions contrairement à ce que pense Bernard. Nous avons un dicton bien de chez nous qui dit : "Le ridicule ne tue pas !" En ce qui me concerne, je suis bien remontée et décidée à continuer de défendre le SEL. Tenez, au Salon ZEN, un éditeur Yvon Michel est venu spontanément à notre stand pour me déclarer : ce vous faites est formidable ! et m’a offert le livre de Denis Bayon "Les SEL, systèmes d’échanges locaux, pour un vrai débat". Il a ensuite acheté un SEL Mode d’Emploi pour en créer un dans son secteur, Rueil sur Marne (Est du 77) et demandé toute la documentation que je pouvais lui fournir comme exemple (bulletin mensuel, réglement, charte, etc...) Une autre personne, dont j’ ai les coordonnées, souhaite en créer un à Paris 16ème. A l’ instant, je viens de recevoir un appel du responsable de la communication d’un organisme : "Les Amis de la Nature" qui se propose de nous offrir un "lieu gratuit" pour s’ installer... Voilà, les amis ! Désolée de vous quitter mais notre réunion "Fête des Potirons", c’ est ce soir et j’ai des tas de choses à faire, vous vous en doutez. BiBi Claude Dupont SEL de Paname 01 47 51 55 13 - 06 30 23 66 09 claudupont@wanadoo.fr

Et oui cela est du témoignage direct : mais comme Laurent Ruquier n’a pas besoin de solidarité , d’entraide et de convivialité, il fait de son mieux ...c’est un peu dommage mais doit-on continuer dans cette voie ...A-t-on besoin de publicité ??à ce point . Là ce situe le débat : des livres vont sortir bientôt à la pelle ...des articles dans toute la presse ...et sur le terrain qu’en est-il avec plus de 300 SEL en exercice... ??? Daniel D.